Le défis 48 h 2021 – Très court

Étape 1 : La découverte des contraintes

19 heures sonnent et là, nous découvrons les contraintes, 5 contraintes, le temps, un objet à intégrer, un personnage à montrer, une phrase à dire et un thème à respecter.
Le temps : 48 heures
L’objet : un glaçon
Le personnage : un enfant
La phrase : « Nionécotoïdes, nénicotides… C’est improbable ! Rien que pour ça, il faut les interdire ! »
Le thème : la loi du plus faible
Après la lecture des contraintes, c’est la décadence, page blanche presque, peu d’idée nous viennent, mais on ne jette pas l’éponge pour autant !
Louis-Nicolas sort quelques idées pense avec la loi du plus faible à Eguel et son discours entre un esclave et son maître. Un maître utilise donc son esclave et quand il n’a plus son esclave, son maître devient son propre esclave. On donne quelques idées… Nous finissons par dégager 2 idées, une sur une vengeance et une autre sur une discussion de sourd. Des points positifs apparaissent pour les deux. Nous finissons par choisir le discours de sourd entre un esclave et son maître.

Étape 2 : Écriture du scénario

Le pitch, 2 hommes, 2 vies, 2 chemins.
C’est l’histoire d’Edgard, employé de Mathias, homme d’affaires, fils d’un grand auto entrepreneur, qui a créé une grande entreprise de gaz. Mathias et Edgard se retrouvent en plein déserts après une panne d’essence. Ils sont assoiffés, affamés, il fait chaud, pour les deux la compagnie de l’autre est insupportable. Ils finissent par ce séparé et le maître se rend compte que seul, il ne peut rien, il prend la mauvaise direction. Edgard, lui au contraire prend la bonne direction en se séparant du poids que son maître avait sur lui. La bonne et la mauvaise direction symbolisent l’impact que chacun a sur l’environnement. Edgard finis par être sauvé comme une planète qui peut être et Mathias dépéri comme pour montrer ce qui peut arriver si personnes ne prend conscience. Le glaçon, lui, symbolisait le temps !
Après avoir fini l’écriture du scénario, place à la recherche des acteurs et au tournage ! JB s’essaye à l’acting pour faire Mathias, et nous contactons notre ancien prof de cinéma, qui nous propose un acteur pour le rôle d’Edgard.

Étape 3 : Le tournage

Alors là, ça a été LES PEREPITIES ! On pensait aller tourner à une plage précise, celle en face de la maison, mais 40 min plus tard… On se rend compte que passer par la mer même avec un paddle. Donc on part sur une autre plage, bon, le temps n’était pas vraiment avec nous, il y avait la mer dans le désert ! Il ne faisait aussi pas très chaud, notre équipe était totalement mort de froid, mais on a tenu toute l’après-midi !
Le tournage étant terminé place au montage !

Étape 4 : Le montage

Pour finir notre court-métrage, il fallait passer à la partie sans doute la plus longue… Le montage !
On a décidé de partir sur un court-métrage simple avec peu de dialogue… À la fin, on en a carrément mis aucun, mais il y avait cette phrase à prononcer. Donc on a choisi de faire parler nos acteurs dans leurs têtes, en voix off ! Nous nous sommes construit un studio d’enregistrement avec les moyens du bord (qui était plutôt conséquent), et d’enregistrer en externe les voix. Ainsi, pendant le tournage, tous les sons ont été coupés excepté les cris d’Edgard à la fin car ils étaient authentiques. Nous avons beaucoup misé aussi sur les bruitages, en effet, nous avons enregistré pour certain nos propres bruitages, ce qui n’était pas une mince affaire, mais qui permet de diversifier nos compétences ! Par manque de temps, tous les bruitages n’ont pas pu être mis.

Étape 5 : Le choix du nom

Le nom n’a pas été une mince affaire, surtout quand il a fallu le décider en quelques minutes, nous voulions un mot traduit du français à l’anglais, mais ça ne rendait pas comme nous le voulions alors nous sommes restés sur notre langue maternelle, le français avec pour titre « SILENCE ». Qui est à la fois la définition du court-métrage et en même temps une ironie totale, car les personnages se parlent dans leur tête sans pour autant ne prononcer pas un seul mot à l’autre ?

Avis du groupe

Pour finir qui de mieux pour décrire ce qu’ils ont pensé de ce 48h et de ce qu’ils ne leur ont appris que ces principaux participants !
Personnellement, cette année a été pour nous un nouveau défi que nous avons relevé avec succès. Nous avons été plus professionnelles, cette année, et nous avons davantage travaillé sur l’image, nous avons pris le temps de réalisé de beaux plans avec un sens ainsi que le montage, en termes de bruit, de colorimétrie…
Nous avions aussi une meilleure organisation pendant les 2 jours, même si la partie montage méritait d’être davantage travaillée sur les finitions pour le bruitage, nous avons utilisé notre temps jusqu’à la dernière seconde !

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