Les métiers du froid

Avec une équipe de 6 personnes, nous avons participé au concours de l’idée à l’impression qui a pour but de promouvoir les métiers du froid. Un grand cahier des charges très complet nous a été confié le 11 décembre, et de la à commencer la recherche que ce soit documentaire pour ce renseigner car ce n’est pas un sujet facile, ou que ce soit au niveau des créa. La première étape était la recommandation, un SWAT et détermine les cibles.

Nous devions faire 2 supports print un simple et un complexe, nous avons choisi un flyer et un calendrier, et un print digital, une vidéo blog en immersion.

Au niveau de la créa il fallait trouver un logo..

Nous sommes passer par plusieurs étape avant de trouver LE logo, que nous avons trouver à la fin des régional… oui c’était trop tard mais je vous le montre quand même comme le final !

  • Un flyer

Nous avons choisi de faire un flyer en print 2, parce que c’est pratique, petit et facilement distribuable sur les salons ou dans les collèges lycées. Le but est de toucher principalement les jeunes. Il est en format A5, qui est le format classique de flyer et le plus utilisé, et un papier mate pour une meilleure résolution de la photo en arrière-plan..

Au recto nous pouvons retrouver, une photo en arrière-plan d’un conducteur de travaux en train de travailler sur une machine, nous l’avons mise en noir et blanc pour garder une harmonie avec le calendrier et tous les posts, on retrouve son nom et sa profession,

le #EnflammezVous pour les métiers du froid, notre signature, le logo, deux pavés textuels qui présentent en bref les métiers du froid, en bas du flyer, nous avons mis les réseaux sociaux que nous avons créés.

Au verso nous avons choisi de mettre en valeur les parcours qu’il est possible de faire pour que le flyer soit gardé par la personne, nous avons refait la carte des formations afin de la mettre à nos couleurs et de façon claire et dégagée. Nous retrouvons tous les parcours possibles aux niveaux scolaires pour atteindre les métiers du froid. Chaque étape montre le métier qu’il est possible de pratiquer pour chaque niveau d’étude.

  • Un calendrier

Nous avons choisi de faire un calendrier afin de créer une proximité avec les cibles. Il est distribuable
sur les salons, attirant l’oeil, pour toucher les personnes en reconversion et les jeunes.
Ce support permet de donner plusieurs informations de façon organisée, comme par exemple les
dates et lieux des salons.
Il valorise aussi nos visuels, photos prises sur le terrain, par nous mêmes lors de notre reportage,
montrant des professionnels des métiers du froid.
Pour chaque mois, est inscrite une affirmation positive et spécifique, telle que “Apporte de la
fraîcheur à ton avenir” ou “ Les jours passent mais ne se ressemblent pas quand on travaille dans le
froid”.
Le logo est présent sur toutes les pages.
La signature est seulement lisible sur la première page.
Nous avons choisis de faire ressortir le logo en le gaufrant, et de prendre un papier main gloss afin
d’avoir la meilleure qualité pour nos photos,
Le grammage est.de 130 gr en interne .afin de faciliter la rédaction de notes
Le format A4 paysage a été choisi pour renforcer la modernité du supportet pour des raisons de coût.
Les couleurs dominantes restent toujours le bleu et le jaune pour conserver la cohérence avec
l’identité visuelle tout en privilégiant le noir et blanc pour les photographies.
Nous avons diminué l’opacité des blocs notes afin de ne pas trop gêner les photos mais sans nuire à
la lisibilité des textes.
Le calendrier se doit d’être tendance.

Nous avons choisi de faire des vidéos en support digital car c’est un support moderne. Actuellement, quand les jeunes se renseignent pour leur avenir, ils préfèrent regarder des vidéos explicatives que de lire de gros pavés. Ce support permet de mieux se rendre compte de l’environnement de travail, des locaux et du type de personne qui travaillent dans la branche. Nous avons commencé par chercher des entreprises qui accepteraient que nous filmions leurs locaux et chantiers et interviewions leurs salariés. Après de nombreux appels passés, sur l’entreprise MCI SAS ,basée à Cesson Sévigné nous a donné la chance d’interviewer, filmer et photographier ses salariés.
Trois membres de notre groupe ont passé trois jours dans leurs locaux. Nous avons réalisé des vidéos de leurs chantiers également.
Enfin, les vidéos seront postées sur la chaîne YouTube. Et une sera sur l’IGTV du compte Instagram. Cette dernière vidéo aura le rôle de teaser.

Ensuite il y a eu les régionaux, nous étions contre une seule équipe et elle était dans notre classe ! La moitié de notre équipe était composé de personnes d’un autre BTS, le BTS ERPC à Rennes. C’est un BTS accès sur la finalisation dès projet, ils impriment, et savent utilisé adobe avec beaucoup de maîtrise. Une semaine sur 2 (avant le confinement évidement) nous allions dans leur locaux et sinon ils venaient dans les notre. Le combat fu rude mais… nous avons remporter les régionaux et avons été qualifié pour la finale !

La finale arrive… avec Valentine la pression commence à énormément monter, nous pensions pouvoir modifier les créa sur les quelles ils avaient fait des remarques, donc dans un minimum de temps nous avons refait le calendrier et le logo. Malheureusement à 2 jours de la finale… on nous annonces que les modifications ne vont pas être prise en compte. Déçue mais combative nous gardons espoir malgré nos 2 mois de septembre et une couverture très peu convaincante. (Vous ne verrez jamais ce calendrier vous ne verrez que celui que nous avons modifier).

Le défis 48 h 2020 – Très court

Mon équipe !

Le défis 48 h est un défis de court métrage, le but est de créer un film de A à Z en 48 h avec 4 contraintes, de l’écriture jusqu’au montage, les consignes ont été donner le 5 juin à 19h25 et nous devions avoir fini le 7 juin à 19h25.

Les 4 contraintes étaient :

  • Le personnage à incarner : Dominique La Porte (collapsologue)
  • Le thème à respecter : La maison qui brûle
  • L’objet à introduire : Une affiche de manifestation
  • La phrase à dire : « Ça ce veut écolo et ça laisse crever ces plantes en pots »

Nous avons donc commencer après l’annonce des contraintes à écrire un scénario (nous avions penser au préalable à un scénario bateau qui passerais avec n’importe qu’elle consigne car nous savions que le thème général était l’écologie, l’environnement).

Ensuite nous avons créer les pancartes avec un ami, Mateo qui dessine magnifiquement bien !

Ensuite nous arrivons au lendemain matin, parti à 5h30 nous étions fatigué avec nos 1h de sommeil mais très déterminé. Tout le monde nous rejoins, nous avons choisis de tourner avec un lever de soleil, d’où l’heure et au moins nous avions du temps pour tout faire ensuite. Nous avons tourner jusqu’à 17h tout c’est bien passer, pour un tournage on a pas eu beaucoup de galère !

Après 7382737 mètre de cernes et 12h30 de tournage, nous allons faire une sieste pendant qu’Antonin BOULE composé la musique pour le film. Tout vas bien il trouve l’aire avec Julie CHIQUET, nous l’´aidons. Et là arrive les vrais problèmes. Pierre CARRON avait filmer quelques images avec son téléphone, on voulait donc les récupérer et là nous avons attendu des heures avant que cela veuille bien ce télécharger. Pour qu’au final… les vidéos ne ce lisent pas sur mon ordi.. après quelques recherches (nous sommes maintenant le dimanche, soit le dernier jour pour rendre le film) entrain de baisser la qualité des images de Pierre, pour qu’elle soit lisible sur mon adobe.

Il était 17h… 17h et le concours ce finissait PRÉCISÉMENT à 19h25 !

Je fais le montage en 2,4,6 et là il est 19h10

L’export mettais 15min à s’exporter et ensuite il fallait l’envoyer en We Transfert, additionner, ça fait donc 19h25 l’heure ou il fallait rendre…. Julie rigole, je pleure, je fais tomber les pop corn, Anto fait une crise de panique (c’est faux)

19h25 j’exporte sur se transfert, il est 19h26…. ça met du temps… il est 19h27… ça c’est envoyé !

Au cas où on envoie un mail au concours pour être sur qu’ils ont reçu le film. Ils nous disent que oui, tout vas bien.

Superbe expérience humaine et audiovisuel, après …

… 6 heures de sommeil en 3 jours ….

… 12h30 de montage

Nous avons fini ! Et nous avons été très fière de notre film « Et si… ».

Le défis 48 h 2021 – Très court

Étape 1 : La découverte des contraintes

19 heures sonnent et là, nous découvrons les contraintes, 5 contraintes, le temps, un objet à intégrer, un personnage à montrer, une phrase à dire et un thème à respecter.
Le temps : 48 heures
L’objet : un glaçon
Le personnage : un enfant
La phrase : « Nionécotoïdes, nénicotides… C’est improbable ! Rien que pour ça, il faut les interdire ! »
Le thème : la loi du plus faible
Après la lecture des contraintes, c’est la décadence, page blanche presque, peu d’idée nous viennent, mais on ne jette pas l’éponge pour autant !
Louis-Nicolas sort quelques idées pense avec la loi du plus faible à Eguel et son discours entre un esclave et son maître. Un maître utilise donc son esclave et quand il n’a plus son esclave, son maître devient son propre esclave. On donne quelques idées… Nous finissons par dégager 2 idées, une sur une vengeance et une autre sur une discussion de sourd. Des points positifs apparaissent pour les deux. Nous finissons par choisir le discours de sourd entre un esclave et son maître.

Étape 2 : Écriture du scénario

Le pitch, 2 hommes, 2 vies, 2 chemins.
C’est l’histoire d’Edgard, employé de Mathias, homme d’affaires, fils d’un grand auto entrepreneur, qui a créé une grande entreprise de gaz. Mathias et Edgard se retrouvent en plein déserts après une panne d’essence. Ils sont assoiffés, affamés, il fait chaud, pour les deux la compagnie de l’autre est insupportable. Ils finissent par ce séparé et le maître se rend compte que seul, il ne peut rien, il prend la mauvaise direction. Edgard, lui au contraire prend la bonne direction en se séparant du poids que son maître avait sur lui. La bonne et la mauvaise direction symbolisent l’impact que chacun a sur l’environnement. Edgard finis par être sauvé comme une planète qui peut être et Mathias dépéri comme pour montrer ce qui peut arriver si personnes ne prend conscience. Le glaçon, lui, symbolisait le temps !
Après avoir fini l’écriture du scénario, place à la recherche des acteurs et au tournage ! JB s’essaye à l’acting pour faire Mathias, et nous contactons notre ancien prof de cinéma, qui nous propose un acteur pour le rôle d’Edgard.

Étape 3 : Le tournage

Alors là, ça a été LES PEREPITIES ! On pensait aller tourner à une plage précise, celle en face de la maison, mais 40 min plus tard… On se rend compte que passer par la mer même avec un paddle. Donc on part sur une autre plage, bon, le temps n’était pas vraiment avec nous, il y avait la mer dans le désert ! Il ne faisait aussi pas très chaud, notre équipe était totalement mort de froid, mais on a tenu toute l’après-midi !
Le tournage étant terminé place au montage !

Étape 4 : Le montage

Pour finir notre court-métrage, il fallait passer à la partie sans doute la plus longue… Le montage !
On a décidé de partir sur un court-métrage simple avec peu de dialogue… À la fin, on en a carrément mis aucun, mais il y avait cette phrase à prononcer. Donc on a choisi de faire parler nos acteurs dans leurs têtes, en voix off ! Nous nous sommes construit un studio d’enregistrement avec les moyens du bord (qui était plutôt conséquent), et d’enregistrer en externe les voix. Ainsi, pendant le tournage, tous les sons ont été coupés excepté les cris d’Edgard à la fin car ils étaient authentiques. Nous avons beaucoup misé aussi sur les bruitages, en effet, nous avons enregistré pour certain nos propres bruitages, ce qui n’était pas une mince affaire, mais qui permet de diversifier nos compétences ! Par manque de temps, tous les bruitages n’ont pas pu être mis.

Étape 5 : Le choix du nom

Le nom n’a pas été une mince affaire, surtout quand il a fallu le décider en quelques minutes, nous voulions un mot traduit du français à l’anglais, mais ça ne rendait pas comme nous le voulions alors nous sommes restés sur notre langue maternelle, le français avec pour titre « SILENCE ». Qui est à la fois la définition du court-métrage et en même temps une ironie totale, car les personnages se parlent dans leur tête sans pour autant ne prononcer pas un seul mot à l’autre ?

Avis du groupe

Pour finir qui de mieux pour décrire ce qu’ils ont pensé de ce 48h et de ce qu’ils ne leur ont appris que ces principaux participants !
Personnellement, cette année a été pour nous un nouveau défi que nous avons relevé avec succès. Nous avons été plus professionnelles, cette année, et nous avons davantage travaillé sur l’image, nous avons pris le temps de réalisé de beaux plans avec un sens ainsi que le montage, en termes de bruit, de colorimétrie…
Nous avions aussi une meilleure organisation pendant les 2 jours, même si la partie montage méritait d’être davantage travaillée sur les finitions pour le bruitage, nous avons utilisé notre temps jusqu’à la dernière seconde !